1. C’était un week-end que je voulais dédié au repos, mais le boulot a quand même réussi à me faire venir le samedi, à m’appeler le dimanche et à être dans Télérama…

     
  2. Je suis un adulte qui paie un loyer, EDF, des impôts, qui fait à manger, le ménage, la vaisselle… Mais je laisse encore parfois deux pauvres feuilles de PQ en loucedé pour ne pas avoir à changer le rouleau.

    En même temps, c’est juste ce qu’il faut pour un pipi de fille…

     
  3. Je n’ai plus eu le temps ou l’idée de prendre des photos du boulot, mais le vernissage s’est bien passé. Tout a fonctionné dans l’ensemble.

    J’ai enfin un peu de temps pour reprendre une vie sociale et notamment aller voir M. qui dans ses turpitudes sentimentales a fini par prendre un chaton.

    Je n’ai pas vraiment d’avis sur la pertinence de ce choix. En tout cas, la boule de poils est vraiment mignonne et débile à souhait.

     
  4. D. la merveilleuse m’apporte un caleçon propre, une serviette et du gel douche au boulot. En bonus, une salade de lentilles qui sera le rayon de soleil de la journée.

    A part ça, tout commence à être enfin en place, malgré certains enfoirés artistes qui chipotent sur des détails sans intérêt. Je me retiens de leur dire qu’ils devraient déjà être bien heureux d’avoir une installation qui fonctionne et me contente de leur dire que je fais avec les moyens qu’on me donne.

    Je rentre à la maison après une journée de 35h.

     
  5. Vernissage dans deux jours et je commence à être sacrément dans le brun.

    Etant sollicité toute la journée à gauche à droite pour des conneries diverses, j’attends 18h, que tout le monde se soit barré, pour pouvoir enfin travailler tranquillement.

    Après avoir fait une liste de ce qu’il reste à régler, je prend tranquillement le temps de tout faire, me fait un nouveau pote en la personne du gardien de nuit et trouve un bout de banquette pour vaguement dormir trois heures.

     
  6. Jour 2 chez les cocos.

    L’occasion de découvrir un peu mieux l’ambiance du village, entre vieux militants qui n’ont plus les idées super calibrées après quelques verres, jeunes festivaliers trop cools pour être honnêtes et familles venues manger des grillades devant les Ogres de Barback.

    Pour notre part, nous avons privilégié un peu d’Ayo, CongoPunq, IAM et Scorpion (!) avec leurs effets pyrotechniques sur scène.

     
  7. Fin de semaine.

    Et ce week-end je ne travaillerai pas car L&N m’amène à la fête de l’Huma.

    On arrive un peu tard le premier soir, juste au début du concert de Massive Attack.

    Très bon moment.

     
  8. Je sors du travail à minuit.

    Personne dans la maison à qui me plaindre de ma journée qui, à l’image de tout le début de semaine, est pleine de frustrations. Je décide donc de m’en prendre à cette bouteille qui traine dans le frigo.

    Je n’aime pas boire seul. Mais ce soir là, le léger effet grisant de la bière m’aidera à redescendre et à oublier que demain reprendront les galères. 

    (NDLR : Je parle beaucoup boulot, mais c’est qu’il n’y a que ça en ce moment. Je suis le premier à le déplorer)

     
  9. Bon,

    Finalement les solutions n’en sont pas, donc il faut tout reprendre depuis zéros. Demain je n’aurai plus d’intermittent pour m’aider alors que rien n’est prêt pour l’expo.

    Vernissage dans une semaine, ça laisse du temps. Mais pas tant que ça.

     
  10. Je pense enfin avoir trouvé une solution pour le boulot.

    Donc ce soir un attaque le Génépi avec V. comme si demain c’était les vacances.

     
  11. Dimanche au festival d’Île de France avec D. et d’autres amis plus ou moins communs, grâce à une invitation d’A. anciennement Paris Mix.
    Cadre et ambiance superbes, mais j’ai penser un peu tard à la photo, du coup ça ne se voit pas forcément…
    Une parenthèse à Villarceaux bienvenue sur ce week-end de un jour.

     
  12. Retour au boulot le samedi pour trouver une solution aux problèmes.
    Pas de miracle après cinq heures à démonter/remonter des machines pour trouver une config qui fonctionne.
    Et dans ma tête tourne en boucle : ” Je le savais que ça marcherait pas… Je l’avais dit qu’il fallait faire des tests en juin…”
    Bah ça me fait une belle jambe d’avoir eu raison.

     
  13. Habituellement, j’aime bien les débuts de chantier, mais celui là je ne le sens pas.
    Depuis trois mois je sens qu’on va se péter les dents.
    Et ça commence déjà mal avec du matériel livré en retard, donc à tester en direct, dans la précipitation…

     
  14. On se remet en branle au boulot.
    Il faut construire des écrans mais que ça ne coûte rien.
    Heureusement, ces toiles d’un ancien spectacle feront parfaitement l’affaire.

     
  15. Je rentre à 20h à la maison, la bouche en cœur, après un apéro avec R. sur le canal, en espérant qu’un plat chaud m’attend.

    Mais mes working girls ne sont pas encore rentrées et je dois improviser une quiche avec la toute fin du frigo et deux pintes dans le nez.